Le critérium fou en 2002/2003

Les compétitions de 2000 à 2010

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Critérium Fou - Saison 2002 - 2003 : 0 - 3 contre Meaux Tour Noire

Un long débat dans la voiture de Francisco, tandis que les quatre mousquetaires s'en vont gaillardement livrer bataille contre les félons briards meldois, pour savoir qui est capitaine d'équipe. Christian veut abandonner le poste, Francisco ne veut pas le reprendre et l'explique avec son entrain habituel qui nous vaudra quelques migraines au cours du voyage. Bref, c'est pour ma pomme. Ca tombe bien, je ne sais absolument pas ce qu'il faut faire.

Pas de débat au retour, tandis que les quatre mousquetaires reviennent la queue basse. Francisco est toujours aussi bavard. Tout ça, c'est de sa faute, il parle trop fort, et on a tous joué en ayant le crane en compote.

Bref, on s'est pris une volée. Rouven se fait miniaturiser en quinze coups et encore moins de minutes. Ca a foutu clairement un coup au moral. Notre défaite, c'est de la faute à Rouven. Et puis quelle idée de me refiler le poste de capitaine à la dernière minute. Ca m'a déconcentré, pire, ça m'a stressé. Tout ça, c'est d'la faute à Christian.

  • 1er échiquier : Je n'ai pas obtenu de Francisco sa feuille de partie, je ne peux donc faire aucun commentaire sur ce dont, à l'instar d'Alésia, nous avons perdu toute trace historique.

  • 2ème échiquier : Christian n'a pas de problème dans l'ouverture (une Réti me semble t'il), mais à la suite d'un échange de pièces malheureux, il se retrouve avec un pion de moins. Son adversaire, fourbe s'il en est, arrive à se développer sans rendre le pion. Christian s'en sort par un échec perpétuel et ramène le seul demi-point de notre pitoyable équipe.

  • 3ème échiquier : Pas de problème dans l'ouverture où l'on joue une Est-indienne. Visiblement, mon adversaire souffre en début de partie, même s'il ne s'en rend pas compte. Assez vite, je lui crée des pions doublés, je lui fais perdre sa paire de fous, j'aligne mes tours. Tranquille mimile jusqu'à ce que je merdoie en tendant un piège foireux qui devait achever la bête et qui me fait perdre ma dame contre tour et cavalier. A partir de là, un long calvaire où la bête en question me rend la qualité pour se retrouver dans une finale avec chacun tour et fou, et deux pions d'avance pour lui. La sauvagerie a raison de la finesse et je tends la main, beau joueur.

  • 4ème échiquier : En à peine un quart d'heure et quinze coups. N'ayant pas de problème dans mon ouverture, je regardais durant les premières minutes la position de Rouven, qui évoluait très vite. Trop vite… A un moment, je me dis : « tiens, sa position est meilleure, c'est cool. Avantage blanc ». Je me retourne vers mon échiquier, et deux minutes plus tard, le canaillou en face de Rouven s'exclame « échec ! »… Puis deux secondes… « euh, et mat…»